VUE SUR LE NET, LES MEDIAS FRANCAIS…

Vous pouvez placer ici, en commentaire, des articles ou des morceaux d’articles
(avec leurs liens) qui vous apparaissent intéressants pour ce blog.

Ils  resteront visibles tels que vous les aurez présentés,
et pourront éventuellement être traités pour générer une publication.

Bonne journée…

Made in France…

Derniers commentaires :

Pour 2014, un hôtel en France interdit aux touristes chinois…

http://madeinfrance.unblog.fr/2010/08/20/vue-sur-le-net-les-medias-francais/comment-page-8/#comment-3830

74 Réponses à “VUE SUR LE NET, LES MEDIAS FRANCAIS…”


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  • Chinois made in france

    Interview d’un cinéaste, français d’origine vietnamien.

    http://www.lefigaro.fr/cinema/2011/05/04/03002-20110504ARTFIG00414-l-amour-en-fuite.php

  • L’insécurité des Chinois : stéréotype ou préjugé?

    Publié le 20-06-11 à 15:27 Modifié à 19:09 2 réactions
    Des milliers de ressortissants chinois ont défilé à Paris pour dénoncer l’insécurité dont ils se sentent victimes. Un expert commente les faits.
    Entre 3.000 et 20.000 ressortissants chinois, selon la police et les organisateurs, ont défilé dimanche 19 juin à Paris pour protester contre les actes de violence dont la communauté chinoise de France se dit victime et pour exiger plus de sécurité.

    Cette manifestation fait suite à une série d’agressions perpétrées dans le quartier de Belleville à Paris. Jiang Hu, 32 ans, est plongé dans le coma depuis l’agression dont il a été victime le 29 mai 2011 rue de Belleville. Le 3 juin, Nicolas Moulis, 30 ans était lui aussi plongé dans un coma artificiel après avoir été agressé à coups de marteau et grièvement blessé à la tête, avenue de Taillebourg.

    Au mois de mars, Le Parisien a révélé la mise en examen de cinq jeunes gens, soupçonnés d’avoir agressé des commerçants chinois entre Paris et Aubervilliers. Les agresseurs pensaient, à tort, cibler des personnes ayant beaucoup d’espèces sur elles. En fait, un seul vol a abouti.

    Les causes des agressions

    Selon l’Association chinoise pour le progrès des citoyens (ACPC), à l’origine de la manifestation, les agressions sont causées par de nombreux mythes, plus ou moins vrais.

    « Beaucoup de Chinois n’ont pas de papiers et les agresseurs savent qu’ils n’iront pas porter plainte à la police. Le lieu commun des Chinois qui ne font leur business qu’en espèces et l’argent liquide qui circule comme cadeau lors des mariages augmentent le sentiment qu’un vol peut être commis facilement », explique un membre de l’association.

    « Et puis les agresseurs ne nous aiment pas, tout simplement ».

    L’insécurité du préjudice

    Sylvain Delouvée, maître de conférences en psychologie sociale à l’Université Rennes 2, explique : « Pour comprendre ce qui se passe, il faut avant tout différencier stéréotype et préjugé. Un stéréotype est une étiquette que l’on applique à la même catégorie de personnes. Tandis que les sentiments que vous inspirent ces personnes au regard de leur appartenance à un groupe est un préjugé. »

    « À la différence du stéréotype, dont le contenu peut être positif, le préjugé est toujours globalement négatif. Un stéréotype (les chinois sont des arnaqueurs) génère un préjugé (sentiment d’antipathie) qui déclenche un certain comportement (le vol) », précise le psychologue social.

    Dans le cas présent, « les Chinois, et la presse, démultiplient les exemples. Les manifestants dénoncent un sentiment d’insécurité engendré par des préjugés, et pas forcément par les comportements dont ils ont été victimes. »

    Elena Bizzotto – Le Nouvel Observateur

    Ma réponse (qui ne va être publiée sue le site du Nouvel Obs):
    Le Nouvel Observateur ne devrait pas oublier qu’il ne doit son existence qu’aux subventions de l’état.

    Son directeur et ses journalistes ne sont donc que des assistés qui se goinfrent sur nos impôts.

    Si cette journaliste (Elena Bizzotto) travaillerait dans le privé , elle serait déjà virée par son manque de professionnalisme ou pour insuffisance professionnelle.

    Mais là, elle ne risque rien, pas de rendement demandé, pas de conscience professionnelle nécessaire, de toute façon les contribuables seront ponctionnés pour son salaire.

    Selon elle (ou selon Sylvain Delouvée) : » le stéréotype selon lequel les chinois sont des arnaqueurs génère un préjugé (sentiment d’antipathie) qui déclenche un certain comportement (le vol) ». C’est fou comme les explications son simples quand on est raciste contre les asiatiques.Benh, ouais s’ils se font casser la gueule jusqu’au coma c’est parce qu’ils sont arnaqueurs …..mais non ma bonne dame je suis pas raciste, j’ai pas dit qu’ils étaient arnaqueurs mais que c’était juste un sté-ré-o-type concernant les chinois……

    Cette journaliste ou ce psychologue se permet également d’ajouter que « Les manifestants dénoncent un sentiment d’insécurité engendré par des préjugés, et pas forcément par les comportements dont ils ont été victimes. » Ce qui ne veut rien dire mais cela ne la dérange pas du tout.

    Je ne sais pas si c’est elle que j’ai vue durant la manifestation, mais c’était une nana avec des lunettes de soleil (sous un temps nuageux) avec un énorme appareil photo (pour montrer qu’elle était journaliste) complètement paumée et surtout n’interrogeant personne.

    Il ne faut pas s’étonner que la presse se porte si mal vu le niveau des journalistes.

    Quand vous aurez le courage de vous passer de subventions de l’état, vous serez peut être un peu respectable (c’est pas si dur que ça, c’est la conditions de la plupart les salariés ).

    Prochains articles de cette dégénérée ou bien prochain sujet d’étude de Delouvée:
    «  » le stéréotype selon lequel les juifs sont des arnaqueurs génère un préjugé (sentiment de antipathie) qui déclenche un certain comportement (le vol) ».
     » le stéréotype selon lequel les filles en mini-jupes sont des …….. génère un préjugé (sentiment d’…….) qui déclenche un certain comportement (le viol) ».

  • J’ai oublié de mettre la source de l’article:
    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110620.OBS5504/l-insecurite-des-chinois-stereotype-ou-prejuge.html#formreagir

    Mon commentaire n’a évidemment pas été publié.

  • NOUVEAU CIRQUE DU VIETNAM – LANG TOI
    Du 28 juin au 23 juillet 2011
    Du mardi au samedi 20h30 (relâche le 14 juillet)

    J’ai vu ce spectacle magnifique hier.

    Sur le lien de culturebox, il y a le code de la vidéo que vous pouvez récupérer et mettre sur votre blog.

    http://www.villette.com/agenda/nouveau-cirque-vietnamien.htm
    http://culturebox.france3.fr/all/18970/le-nouveau-cirque-du-vietnam-lang-toi-se-devoile–au-channel#/all/18970/le-nouveau-cirque-du-vietnam-lang-toi-se-devoile–au-channel
    http://www.karwan.info/-Nouveau-Cirque-du-Vietnam,3015-

  • DOSSIER
    Une conférence d’Anne Cheng sur le concept d’universalité, prononcée en 2004 lors d’un colloque organisé par la LDH. Anne Cheng, sinologue, est la fille de François Cheng (membre de l’Institut de France), est actuellement professeur au Collège de France.

    Hommes & Libertés N° 142 u avril/mai/juin 2008

    L’« universalité » vue de la Chine
    Invitée à s’exprimer, en 2004, dans le cadre de l’université d’automne de la LDH sur l’« universalité des droits », Anne Cheng, professeur à l’Inalco, revient sur les conceptions chinoises de l’« universalité » (1).

    La Chine populaire ne peut faire valoir sa revendication d’une universalité autre que celle de l’Occident qu’en recourant à l’alibi culturaliste et en brandissant la bannière des « valeurs asiatiques » ou « confucéennes », face aux « droits de l’Homme » dont les Occidentaux se font si volontiers les champions.
    Anne CHENG, professeur à l’Inalco
    L’universalité vue de la Chine », ou plus exactement « l’universalité chinoise » ne manque pas de soulever, d’entrée de jeu, la question de « l’universalité » de la notion même d’« universalité ». Alors que l’avènement de l’universalité des droits de l’Homme apparaît comme le pur produit de la philosophie des Lumières qui représente elle-même le « triomphe de la Raison », l’universalité chinoise, elle, a partie liée avec une certaine idée de la civilisation – chinoise, bien sûr –, avec un centre qui irradie de la civilisation vers la périphérie (rappelons que la Chine se désigne elle-même comme « le pays du Milieu », Zhongguo). A la représentation de la puissance du souverain unique – Fils du Ciel ou incarnation du Dao (souvent transcrit Tao) – à la fois mystique et cosmologique par la manière dont cette puissance irradie et transforme les êtres qui s’y soumettent, est venue se surimposer la réalité du pouvoir impérial à partir du IIIe siècle avant l’ère chrétienne.
    La « Chine » a la particularité non pas seulement de se considérer comme le centre du monde (au fond, rien que de très banal), mais d’être le monde : jusqu’à l’aube du XXe siècle, l’empire chinois se désignait volontiers comme « tout ce qui est sous le Ciel », tianxia). De nombreuses formules, d’origine canonique mais ayant quasiment pris valeur de dictons, corroborent cette autoreprésentation de la « Chine-monde », centre irradiant de la civilisation : « Entre les quatre mers, tous les hommes sont frères (2) » ; selon un cliché récurrent, le souverain est censé « pacifier ceux qui sont près et attirer par sa bienveillance ceux qui sont loin ». Particulièrement frappante est la description, donnée dans l’ancien Traité des rites, du Fils du Ciel entouré du carré formé à l’image cosmologique de la Terre par les princes feudataires, lui-même doublé à l’extérieur du carré plus large des tribus « barbares » des quatre orients, lesquelles se distinguent non par leur ethnie, mais par leur ignorance des rites, c’est-à-dire des moeurs civilisées : représentation graphique d’un espace hiérarchisé
    et centré qui, sans être pour autant fermé, n’équivaut en rien à l’espace proprement politique de la polis grecque ou de la civitas romaine.

    La Chine,« civilisation-monde »

    La traduction géographique de cette puissance d’irradiation est ce qu’il est convenu d’appeler le monde « sinisé », qui recouvre toute l’Asie orientale autour de l’espace chinois proprement dit– Corée, Japon, Vietnam, Mongolie,Tibet –, autant de cultures qui ont, à des degrés et à des moments historiques divers, subi l’influence chinoise, que ce soit en empruntant son système d’écriture, ses structures gouvernementales, son modèle bureaucratique, ses conceptions de la hiérarchie sociale, ou en adoptant certaines formes religieuses
    nées en Chine ou assimilées par elle (on pense en particulier au bouddhisme venu de l’Inde, mais presque totalement sinisé dès le VIIIe siècle). A l’inverse, chaque fois que l’espace chinois a subi des empiètements,voire des invasions et des périodes d’occupation de la part des « barbares », l’idée prédominait que ces derniers allaient finir par être transformés et par adopter la civilisation chinoise, ce qui s’est historiquement vérifié, notamment avec les dynasties mongole (1264-1368) et mandchoue (1644-1911). Rappelons que ce n’est qu’à partir du milieu du XIXe siècle que l’empire chinois, qui n’avait connu jusqu’alors que le système du tribut (la périphérie faisant signe d’allégeance au centre sous forme de présents tributaires) a commencé à envoyer vers d’autres pays des missions diplomatiques (3). Sous les coups de boutoir des puissances occidentales, à commencer par les guerres de l’Opium dans les années 1860, la Chine a été contrainte de se percevoir comme un pays ou une nation parmi d’autres. Mais l’auto-représentation de l’empire chinois comme « civilisation-monde » a la vie dure. En 1898, sous l’un des tout derniers règnes de la dynastie mandchoue susmentionnée, des lettrés regroupés derrière Kang Youwei (1858-1927) entreprennent, pour la première fois de toute l’histoire
    impériale, d’ébaucher une réforme politique en jetant les bases d’une monarchie constitutionnelle sur le modèle du Japon de l’ère Meiji (1868-1912). Cependant, en bon lettré traditionnel, Kang Youwei fonde encore largement son réformisme politique sur des sources canoniques confucéennes et sur une utopie universaliste encore enracinée dans la vision traditionnelle de l’universalité chinoise qu’il décrit dans Le Livre de la grande unité (Datong shu). De fait, cette tentative de réforme se solde par un fiasco total. Ainsi donc, alors que le Japon a su, dès 1868, négocier le virage de Meiji en affirmant une identité nationale en large partie contre l’universalité chinoise, la Chine a raté la marche de 1898, en continuant de se référer à une tradition canonique qui ne permettait pas de mettre en place un véritable Etat-Nation. Cet échec du côté du traditionnel laisse une béance dans la construction du politique que chercheront à combler les successives révolutions du XXe siècle et que ne parviendra pas à compenser l’option culturaliste.

    La réinvention de l’ancien confucianisme

    Au premier plan de cette option, on trouve la question éminemment problématique de la survie du confucianisme dans une société qui se veut moderne, voire postmoderne. Comme chacun sait, le confucianisme (encore faudrait-il préciser le contenu de ce néologisme occidental) a fourni pendant deux mille ans un soubassement idéologique et institutionnel à un régime impérial qui n’a définitivement disparu qu’en 1912 (4). A ce titre, l’héritage confucéen, rendu responsable à l’ère moderne de l’arriération de la Chine et perçu comme la source de tous ses maux, a été la cible privilégiée du mouvement iconoclaste du 4 mai 1919, avant de faire l’objet, entre 1966 et 1976, de destructions systématiques au cours de la Révolution culturelle.
    Comment expliquer alors que ce même confucianisme, à partir de la fin des années 1970, soit apparu, au contraire, comme le moteur de l’essor économique du Japon et des « quatre petits dragons » (Corée du sud, Taïwan, Hong Kong et Singapour), jusqu’à devenir, dans la bouche de certains dirigeants connus pour leur autoritarisme, un atout central du discours sur les « valeurs asiatiques » ? Cette idéologie des valeurs « asiatiques » ou « confucéennes » – telles que la valorisation de la famille, la motivation pour l’éducation, le goût du travail acharné et le sens de l’épargne – ne se limite pas à la re-confucianisation de la société chinoise (quitte à le faire en anglais comme à Singapour) ; elle pense pouvoir restaurer et élargir l’ancien processus de confucianisation qui avait porté sur des pays considérés comme satellites de l’empire chinois et, à ce titre, « sinisés ».
    C’est ainsi qu’est lancé le concept d’une « Chine culturelle » qu’un Tu Wei-ming, actuellement professeur à Harvard et chantre d’un confucianisme de la « troisième vague », se représente en cercles concentriques : le noyau central est composé de la Chine continentale (Hong Kong compris), Taiwan et Singapour ; ensuite vient le cercle élargi des communautés chinoises de la diaspora mondiale ; et enfin le cercle virtuel des individus de par le monde (intellectuels, universitaires, journalistes, hommes d’affaires etc.) qui s’efforcent de comprendre la Chine et sont chargés de répandre la bonne parole dans leurs propres communautés linguistiques (5). Nous pouvons donc espérer avoir à terme une « Chine culturelle » qui donnera effectivement au confucianisme
    la dimension d’un système de valeurs « éthico-spirituelles » universel, lequel pourra très bien se comparer et entrer en « dialogue » avec les autres grandes religions du monde (christianisme, islam ou bouddhisme), tout en laissant soigneusement de côté la question des droits de l’Homme.

    Rêves et ambitions hégémoniques

    La version instrumentalisée à des fins idéologiques de la tradition philosophique chinoise, qui a servi de caution intellectuelle au discours sur les « valeurs confucéennes » des années 1980 (6), apparaît comme un signe de la volonté d’une certaine élite intellectuelle chinoise, implantée en milieu anglophone, principalement aux Etats-Unis et à Singapour, de retrouver le rôle directeur et prescripteur qu’elle avait dans l’ancienne universalité chinoise, en prêchant des valeurs confucéennes présentées comme universelles, ou du moins universalisables,et surtout susceptibles d’être constitutives d’un « nouvel humanisme mondialisé ». La République populaire multiplie actuellement les forums, colloques, périodiques et publications de toutes sortes qui veulent se donner une dimension internationale (en réalité constituée en majeure partie par des Chinois d’outre-mer) et qui dissertent à perte de vue sur « éthique confucéenne et globalisation ».
    Il est clair aussi que ce rêve d’un panconfucianisme vient en doubler un autre, beaucoup plus explicitement hégémonique : celui de la Chine populaire qui prend en marche le train du discours asiatiste, en ambitionnant d’en prendre la tête, à la fois à travers le rêve de la « grande Chine » et la prétention au leadership dans la région. Mais elle ne peut faire valoir sa revendication d’une universalité autre que celle de l’Occident qu’en recourant à
    l’alibi culturaliste et en brandissant la bannière des « valeurs asiatiques » ou « confucéennes », face aux « droits de l’Homme » dont les Occidentaux se font si volontiers les champions. Mais pareil alibi masque mal l’option capitaliste libérale d’inspiration anglo-saxonne que les dirigeants chinois affectent de retenir dela modernité occidentale (il est significatif, à cet égard, que le mot « liberté » ait été annexé par la modernité japonaise, puis
    chinoise, à partir de la traduction du On Liberty de John Stuart Mill), en laissant pour compte la question des droits de l’Homme associée à la Révolution française : ils font ainsi le choix du « tout économique » au détriment, une fois de plus, de la construction du politique – mais pour combien de temps encore ?

    © Sylvie Lasserre
    Voix de Chine
    H&L142BAT1.indd 58 20/05/08 18:26:15
    Hommes & Libertés N° 142 u avril/mai/juin 2008 u 59
    (1) Vous pouvez retrouver l’intégralité
    de la contribution d’Anne
    Cheng sur http://www.ldh-france.org.
    (2) Voir ma traduction des Entretiens
    de Confucius, éditions du
    Seuil, poche « P oints-Sagesses »,
    1981, p. 96.
    (3) On trouvera dans l’ouvrage
    patronné par Alain Peyrefitte,
    Un choc de cultures. La vision des
    Chinois, Fayard, 1991, le pittoresque
    détail de l’ambassade de
    1793 de Lord McCartney, émissaire
    du roi George III d’Angleterre
    auprès de la cour impériale
    de Chine, qui fut contraint de se
    prosterner devant l’empereur
    Qianlong et de se soumettre à
    tous les rites tributaires.
    (4) Sur la tradition intellectuelle
    chinoise, on peut se reporter
    à mon Histoire de la pensée
    chinoise, éditions du Seuil, 1997,
    rééd. poche « P oints-Essais »,
    2002.
    (5) C.f. Tu Wei-ming, « Cultural
    China : The Periphery as the
    Center », in The Confucian World
    Observed : A Contemporary Discussion
    of Confucian Humanism
    in East Asia, Honolulu, The East-
    West Center, 1992 ; et Tu Weiming,
    The Changing Meaning of
    Being Chinese Today, Stanford
    University Press, 1994.
    (6) Voir à ce propos mon article
    « Confucianisme, post-modernisme
    et valeurs asiatiques », in
    Yves Michaud, Qu’est-ce que la
    culture ? (Université de tous les
    savoirs, vol. 6), éd. Odile Jacob,
    2001, pp. 80-90.

  • Le général Giap, héros de l’indépendance vietnamienne, fête ses 100 ans

    HANOI – Le général Vo Nguyen Giap, héros militaire de l’indépendance vietnamienne et artisan de la débâcle française à Dien Bien Phu, célèbrait jeudi son centième anniversaire dans un hôpital militaire de Hanoï, sous une pluie d’hommages en dépit de sa mise à l’écart politique.

    Considéré comme l’un des plus importants stratèges militaires de l’Histoire, il a infligé en 1954 dans la « cuvette » de Dien Bien Phu (nord-ouest) une cuisante défaite aux troupes colonisatrices françaises, événement fondateur de l’émergence d’un Vietnam indépendant et de la fin de la domination française en Indochine.

    Ecartée sans ménagement par le pouvoir ces 30 dernières années, cette icône populaire n’en reste pas moins la figure la plus emblématique du Vietnam moderne, après son fondateur, Ho Chi Minh.

    « C’est un personnage mythique et héroïque pour le Vietnam », résume ainsi Carl Thayer, chercheur basé en Australie.

    Né le 25 août 1911 dans la province centrale de Quang Binh, Giap n’était pas destiné à devenir un soldat. Mais ses tactiques inspireront les combattants du monde entier pour des décennies.

    Venu étudier puis enseigner l’Histoire à Hanoï, il s’enfuit à la fin des années 1930 en Chine. Il y rencontre l’ »Oncle Ho », qui le charge de fonder l’armée révolutionnaire Viet Minh fin 1944.

    Entre-temps, sa haine de la puissance colonisatrice n’a cessé de croître, alimentée par le décès de sa première femme dans une prison française.

    Après la victoire à Dien Bien Phu, Giap continue de diriger ses troupes pendant la guerre du Vietnam contre les Américains et leurs alliés du Sud-Vietnam, jusqu’à la prise de Saïgon le 30 avril 1975.

    Mais sa carrière politique est cassée par le numéro un du régime, Le Duan, et il est exclu du bureau politique du Parti communiste en 1982.

    Malgré sa mise à l’écart, c’est son portrait qu’exhibaient des manifestants dans les rues de Hanoï lors de rassemblements ces dernières semaines contre la politique de Pékin dans des eaux disputées de mer de Chine méridionale.

    Il est le « dernier héros légitime », souligne Thayer. Ses victoires sont le fondement de la rhétorique nationaliste du pouvoir qui ainsi « ne peut pas le dénigrer » complètement.

    Le général ne s’est pourtant pas privé ces dernières années de donner son avis sur les problèmes du pays.

    En 2006, il avait écrit que le Parti communiste « était devenu un bouclier pour les responsables corrompus ». En 2009, il avait publié une lettre ouverte joignant sa voix aux critiques contre un projet gouvernemental très controversé d’exploitation de la bauxite dans les hauts plateaux du centre du pays.

    Sa famille et les plus hauts dirigeants vietnamiens sont venus lui rendre visite mercredi pour ses cent ans à l’hôpital militaire 108, où il est soigné depuis plus d’un an. « Sa santé est stable maintenant », a indiqué à l’AFP un de ses fils, Vo Dien Bien.

    Giap était déjà hospitalisé l’an dernier pour son anniversaire, selon les médias d’Etat, qui lui avaient alors déjà souhaité un « bon centenaire » en suivant le calendrier lunaire vietnamien.

    « Le général Giap et ses contributions vivront pour toujours dans l’histoire de la Nation vietnamienne », a écrit mardi l’Agence vietnamienne d’information (AVI), lors de l’inauguration d’une exposition de photos qui lui est consacrée.

    Des centaines de responsables militaires, d’intellectuels et de simples Vietnamiens s’étaient rendus dimanche dernier à sa résidence de Hanoï, selon l’AVI, qui n’avait pas fait état de son hospitalisation.

    « C’est une figure historique (…). Je souhaite mes meilleurs voeux au général Giap », a déclaré pour sa part le sénateur américain Jim Webb, vétéran de la guerre du Vietnam, en visite officielle cette semaine.
    Par AFP

    http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/le-general-giap-heros-de-l-independance-vietnamienne-fete-ses-100-ans_1023862.html

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